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libre

7 août, 2007 à 14:33 | Commentaires (0) | Permalien


La ceinture

Non pas sur la bouche
Même si c’est louche
Puisque ma langue
A le goût de ta vertu
De ton honneur perdu
Non pas sur les lèvres
Même si j’en rêve
Même si je tremble
Et bien que mon coeur soit nu
Mon âme est revêtue
De pudeur et d’impudence
Sans te faire offense
Mieux ne vaut pas tenter sa chance
Rien ne dure
Au-dessus de la ceinture
Non, pas sur la bouche
Même sous la douche
Même si c’est dur
Je te mordrai
C’est promis
Tous les coups sont permis
Non, pas sur les lèvres
Même pas en rêve
A sang pour sûr
Ou tu mangeras ton pain gris
Mon coeur est endurci
Ne tire pas sur l’ambulance
Garde la potence
Plus rien n’a plus d’importance
Rien ne dure
Au-dessus de la ceinture
Non, pas sur la bouche
Je sais, je touche
Le fond du lac
Le temps des cerises est mort
Le diable est dans le corps
Non, pas sur les lèvres
Non c’est pas mièvre
C’est pas le trac
Mais je préfère me donner crue
Sans revers, ni refus
Rendons nous à l’évidence
Tout est cuit d’avance
Mieux vaut pas tenter sa chance
Rien ne dure…
Au-dessus de la ceinture
Non pas sur la bouche
Je sais c’est louche
Puisque ma peau
A l’odeur de ton odeur
Au dehors il fait chaud
Non, pas sur les lèvres
Jamais de trêve
Et pas d’assaut
Le bonheur est en attente
Entre le sol et le vent
Entre l’oubli et l’oubli
Mais l’oiseau du paradis
Joue plutôt aux jeux interdits
Rien ne dure…
Au-dessus de la ceinture

7 août, 2007 à 4:53 | Commentaires (0) | Permalien


levres

7 août, 2007 à 4:51 | Commentaires (0) | Permalien


Citations

Aimer c’est se choisir quelqu’un et se faire prendre par lui.

Réjean Ducharme

Aimer, ce n’est pas seulement “aimer bien” ; c’est surtout comprendre.

Francoise Sagan

Aimer, c’est s’augmenter en s’oubliant, c’est échapper par un seul être à la médiocrité de tous les autres.

Abel Bonnard

Quand je suis triste, je pense à vous, comme l’hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à vous, comme en plein soleil on pense à l’ombre.

Victor Hugo

Je ne t’aime pas… je t’adore… Et même je te hais un peu.

Julio Herrera y Reissig

7 août, 2007 à 4:50 | Commentaires (0) | Permalien


fille nue

7 août, 2007 à 4:32 | Commentaires (0) | Permalien


Les roses et les promesses

 Comme c’est dommage
Je m’en vais je mens
Je prends le large je m’en vais, avant
Juste un voyage je te promets je mens
On en a connu des nuits blanches
Des jours sans fin
Puis vint le temps de la revanche
Et des amours de rien

 Les roses et les promesses
Les dimanches où l’on flâne
Les mots qui nous enflamment
Les roses et les promesses
Un beau jour se fanent
Sans jamais rendre l’âme
Je reviendrai je te promets
Mais …

Comme ça fait mal je m’en vais, je mens
C’est pas si mal tu t’y fais, mais tu mens
Allons au bal des regrets avant
On en a connu des silences et des fous rires
Puis vint le temps de la dernière danse
C’était bien ce fut pire
Les roses et les promesses
Les dimanches où l’on flâne
Les mots qui nous enflamment
Les roses et les promesses
Un beau jour se fanent
Sans jamais rendre l’âme
Je reviendrai je te promets
Mais …

 Benjamin Biolay

7 août, 2007 à 4:29 | Commentaires (0) | Permalien


couple

7 août, 2007 à 4:25 | Commentaires (0) | Permalien


Fille

7 août, 2007 à 4:24 | Commentaires (0) | Permalien


do you hear me

7 août, 2007 à 4:22 | Commentaires (0) | Permalien


La fille sur le pont

http://video.google.com/videoplay?docid=6770761329004985222

5 août, 2007 à 21:27 | Commentaires (0) | Permalien


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