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15 août, 2007 à 2:44 | Commentaires (0) | Permalien


Alfred de Musset, On ne badine pas avec l’amour, Acte II, scène 5.

Adieu, Camille, retourne à ton couvent, et lorsqu’on te fera de ces récits hideux qui t’ont empoisonnée, réponds ce que je vais te dire : Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit :  » J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. « 

15 août, 2007 à 2:44 | Commentaires (0) | Permalien


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15 août, 2007 à 2:32 | Commentaires (0) | Permalien


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15 août, 2007 à 2:32 | Commentaires (0) | Permalien


Le parfum

Lecteur, as-tu quelquefois respiré
Avec ivresse et lente gourmandise
Ce grain d’encens qui remplit une église,
Ou d’un sachet le musc invétéré ?
Charme profond, magique, dont nous grise
Dans le présent le passé restauré !
Ainsi l’amant sur un corps adoré
Du souvenir cueille la fleur exquise.

De ses cheveux élastiques et lourds,
Vivant sachet, encensoir de l’alcôve,
Une senteur montait, sauvage et fauve,

Et des habits, mousseline ou velours,
Tout imprégnés de sa jeunesse pure,
Se dégageait un parfum de fourrure.

Charles Baudelaire

14 août, 2007 à 23:37 | Commentaires (0) | Permalien


femme plage

9 août, 2007 à 21:34 | Commentaires (0) | Permalien


You are not alone

Another day has gone
I’m still all alone
How could this be
You’re not here with me
You never said goodbye
Someone tell me why
Did you have to go
And leave my world so cold
 

Everyday I sit and ask myself
How did love slip away
Something whispers in my ear and says
That you are not alone
For I am here with you
Though you’re far away
I am here to stay

But you are not alone
For I am here with you
Though we’re far apart
You’re always in my heart
But you are not alone

9 août, 2007 à 21:33 | Commentaires (0) | Permalien


arbres

9 août, 2007 à 21:32 | Commentaires (0) | Permalien


Leon

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9 août, 2007 à 20:02 | Commentaires (0) | Permalien


Julien

Ce matin, elle se lève plus tôt,
Elle me tourne le dos,
Elle chante ce vieux refrain,
Pourquoi met-elle ce parfum ?
Elle revoit Julien.

Ce matin, les mêmes questions se posent,
Les mêmes idées s’opposent,
Il lui prendra la main,
Je frissonne en plein mois de Juin,
Elle revoit Julien.

Je sens son cœur chanter,
Ses mains danser,
Sa voix vibrer,
Fermer les yeux ou pas,
Je ne sais pas,
Je m’apitoie,
Et malgré le passé,
Passé à la consoler,
De ses larmes versées,
Elle court après son chagrin.

Ce matin, elle maquille ses yeux,
Relève ses cheveux,
Pour cet autre que moi,
Elle me semble déjà loin,
Elle revoit julien,
Je me tais mais pourquoi,
N’insiste pas, Mais j’ai perdu d’avance,
Si elle doute de ma confiance,
Elle s’avance,
Silence,
Je la sers fort dans mes bras.

Ce matin, elle referme la porte,
Sur mes doutes et mes peurs,
Elle me dit « à Tout à l’heure ! »,
M’embrasse au creux de la main,
Mais elle revoit Julien,
Oh, elle revoit Julien….
 

9 août, 2007 à 18:30 | Commentaires (2) | Permalien


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